[Manga] Mon avis sur The Promised Neverland Tome 1

Alors que le tome 3 est sorti le 22/08 dernier, grâce à la générosité de Samy Joe (du blog JeGeekJePlay) j’ai pu lire le The Promised NeverLand Tome 1. C’est un manga dispo aux éditions Kazé et il fallait que je vous en parle car il ne m’a pas laissé indifférent. Vraiment !

Pour la petite histoire The Promised Neverland parait par épisode dans Shonen jump, LA fameuse publication quotidienne de manga au Japon. Autant dire qu’on a aps affaire à n’importe qui. Au-delà du succès tâchons de voir ce qui a plu dans ce Manga dessiné par Posuka Demizu et écrit par KaiuShirai en vous donnant mon avis perso.

Autant vous le dire tout de suite The Promised NeverLand m’a donné des frissons surtout quand on découvre ce qu’il se passe… L’histoire se déroule dans l’orphelinat Grace Field House en l’an 2045 (manga d’anticipation ?) où tout semble idyllique. Une quarantaine d’enfants agés de 12 ans au plus sont élevés par Isabella appelé affectueusement « Maman » par tous. Les enfants sont bien nourris, se défoule en plein air, s’épanouissent années après années. Comme le ferait une mère, « maman » veille sur ces orphelins et pour leur sécurité ne doivent pas s’approcher des barrières ou du portail de l’entrée. Elle veille donc sur ces administrés pour les protéger et fait tout pour qu’ils se sentent le mieux possible. Chaque jour les enfants doivent quand même travailler et passer des tests de connaissances pour savoir qui sont les plus intelligents (les meilleurs ?), un peu comme à l’école en somme. Sauf que chaque enfant a un code tatoué sur lui…

Ainsi au fils des premières pages on se laisse porter par cet esprit naïf et rempli de joie. En plus, régulièrement des enfants sont adoptés et même si c’est un peu de déchirement c’est une bonne nouvelle. Conny, une petite fille de l’orphelinat a d’ailleurs cette chance et va enfin approcher le portail interdit sauf qu’à partir de là tout bascule. En effet, elle avait oublié son lapin doudou et Emma était venue lui apporter. A la découverte de la vérité, Emma passe du paradis à l’enfer (j’avoue avoir eu des frissons à la découverte de la vérité aussi). Il faut absolument s’échapper de l’orphelinat mais pas seule et surtout sans éveiller les soupçons de «maman ».

Le personnage central est donc Emma accompagnée de Norman et Ray et tous les trois vont soudainement ouvrir les yeux sur le lieu où ils vivent depuis si longtemps. A partir de la va commencer un poker menteur avec des découvertes comme les barreaux aux fenêtres et d’autres détails qui glacent le sang. Emma et ses acolytes va aussi réfléchir à une tactique d’évasion alors que « maman » sait que quelqu’un a tout découvert. Cette dernière m’a d’ailleurs fait flipper car son sourire cache tellement de choses qu’on ne peut plus la voir comme une personne de confiance à moins qu’on ne sache pas tout, enfin pas tout de suite.

Dans The Promised Neverland on est donc passé d’une intro bucolique avec des dessins à la fois angéliques et « frais » à une suite plus pesante où on se demande à chaque page ce qu’il advenir d’Emma et ses amis. On s’attache très vite à elle d’ailleurs grâce à sa vivacité d’esprit, son sourire et son entrain. Le dessin de ce manga est top et sait parfaitement retranscrire cette impression grâce à des angles de vue ou des dessins zoomés qui retranscrivent l’action et les rebondissements. Un style graphique qui est plaisant et auquel on adhère dès les premières pages.

En plus de l’attachement pour Emma, des frissons procurés j’ai adoré le vent de nouveauté que souffle The Promised Neverland dans le monde des mangas. Ce n’est plus un parcours initiatique avec un garçon comme One Piece, Pokémon ou Dragon Ball. Ici le perso central est une fille et le style tourne plus à l’escape game même si je sens qu’on n’est pas au bout de nos surprises. C’est aussi ça qui donne envie de lire The Promised Neverland, c’est impression qu’on va être surpris à tout moment. On en redemande ! Avec un peu plus de recul je dirai que j’ai aussi aimé ce côté un peu satyrique. En effet, ça illustre parfaitement les sociétés qui tire le meilleur de ses administrés, les poussent à faire toujours mieux pour les presser jusqu’à la dernière goutte avant de les laisser tomber. D’ailleurs, vous comprendrez après avoir lu The Promised Neverland, qu’aucun mot de ma chronique n’a été choisi à la légère 😉

Notez que The Promised Neverland, dans son édition française a le mérite d’avoir une couverture réversible au style singulier. C’est le genre d’attention qui fait plaisir et rend l’ouvrage un peu plus unique surtout que c’est limité à la 1ère édition.

En tout cas j’ai hate de découvrir ce qu’il va se passer ! Emma et ses copains vont-ils réussir à tous s’échapper, qu’est-ce qu’il les attend à l’extérieur d’ailleurs ? Que va-t-on encore découvrir comme truc flippant ? Le tome 3 est sorti il y a une semaine et le tome 4 arrive le 24/10 prochain ce qui me laisse le temps pour lire les 2 tomes manquants !

Pour plus d’infos faites un tour sur le site officiel de The Promised Neverland.

@gouaig

Gouaig

Un peu geek sur les bords je m'intéresse plus particulièrement aux jeux vidéo. J'adore les produits mobiles mais plus largement toutes les innovations technologiques. Je suis également fan de Starwars, Disney, Mangas, Starbucks... Le tout à la sauce père de famille ! Contact : Twitter @Gouaig - Mail Gregturcotti@yahoo.fr

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