[Test] PixARK – Mélange réussi d’ARK et Minecraft ?

Il y a plus de 10 ans maintenant, un suédois allait pondre un jeu « bac à sable » dans lequel le héros n’avait aucun but précis. Sa seule tâche était de survivre dans un monde pas bien accueillant avec tous les éléments qu’il pouvait trouver à sa portée… Il fallait creuser, récupérer des denrées afin d’en créer des outils, construire, bâtir et explorer le monde. Ce titre, tout le monde le connait, les gamins se sont rués dessus, des Youtubeurs sont devenus célèbres en streamant leurs parties, Microsoft a racheté les droits et a gagné des millions…

Mais ce n’est pas de ce jeu dont je vais vous parler aujourd’hui. Le jeu en question une spin off d’un titre développé par le Studio Wildcard, un jeu qui reprend quelques mécaniques, mais qui prend place dans un monde remplie de dinosaures et de monstres préhistoriques mais à la sauce cubique.

Pixark est donc l’adaptation du jeu éponyme Ark mais à la sauce Minecraft. La licence ayant été racheté par le studio chinois SnailGame, le jeu a été porté sur tous les supports existants. Votre hôte aura donc la difficulté de vous finir un test potable de la version Switch.

Grrrrr version Cube

Après avoir défini le look de votre personnage, vous voilà parachuté dans un monde généré aléatoirement. La première des choses sera de se familiariser aux contrôles et à l’ergonomie de l’interface qui malheureusement est loin d’être évidente, surtout si vous jouez en mode tablette.

Le tutoriel vous accompagnera durant les premiers instants afin de familiariser votre homme des cavernes à ses diverses tâches : Trouver du bois, de la pierre afin de se créer une pioche augmentant ainsi la force et lui permettant de pouvoir casser plus rapidement d’autres blocs qui vous permettront de bâtir votre première hutte de fortune afin de vous protéger des monstres environnants.

Afin de débloquer de nouvelles constructions ou recettes, il faudra barouder dans la nature, ramasser le maximum de choses afin d’augmenter ses statistiques. Une fois un nouveau niveau atteint, vous pourrez attribuer ses nouveaux points sur différents arbres de compétences.

Votre objectif : Survivre comme l’on fait nos ancêtres dans ce monde jurassique. Créer de nouveaux objets et explorer le monde relativement gigantesque de Pixark.

Je l’ai appelé Rex !

La survie passe bien sûr par la chasse et la pèche mais hors de question de s’attaquer à un tyrannosaure sous peine de sentence immédiate alors que vous venez de débuter votre partie. Il faudra trouver proie plus petite voir inoffensive tel qu’un dindon ou des lapins, sinon partir à la cueillette de champignons et autres fruits que vous pourrez trouver sur le continent.

Mais ces animaux ne sont pas là que pour vous nourrir la panse et faire office de sac à main, ils peuvent être dompté et vous aider dans votre quête de survie. Après avoir eu la compétence de crafts de selles, il suffira d’appâter un dinosaure et de lui en adosser une. A vous les ballades à dos de tricératops ou de profiter d’un vol grâce à un ptérodactyle. Ces derniers ne servent pas que de moyens de transports, ils sont aussi d’une grande aide pour l’attaque et le transports de marchandises

Je tente de survivre…. mais à plusieurs

Le test reflète uniquement la partie solo mais propose aussi un mode online réparti sur plusieurs types de serveurs qui peuvent accueillir au max 70 joueurs. Que vous souhaitez l’entraide en PVE, la survie totale et le combat contre d’autres joueurs en PVP ou un mix des deux, vous serez ravi. Il est aussi possible de monter son propre serveur pour jouer à 8 en même temps.

Comme dit au tout début de test, la prise en main ainsi que l’interface seront votre pire cauchemar durant les premières heures de jeux. Heureusement que le tactile est de la partie sur Switch. Je n’imagine même pas le calvaire en mode dock ou sur les versions PS4/Xbox One du titre pour naviguer dans les menus de crafts.

Mais la frustration ne s’arrête pas là… Alors que Dragon Quest Builders avait réussi à alléger la gestion des dépôts de blocs ou son système de combats, Pixark a décidé de complexifier le tout. Résultat, votre personnage a la souplesse d’un tractopelle à l’arrêt ; chaque action est un petit calvaire à appréhender et il faudra s’y reprendre à plusieurs fois pour créer un simple escalier ou simplement courir après un animal pris en chasse.

Côté performance, l’adaptation du titre sur Switch est honorable. Ça tourne plutôt bien en mode tablette. Il faudra s’habituer à la direction artistique très cubique de Ark et surtout à la morphologie de votre protagoniste…

A noter que le jeu est proposé en français ! Enfin partiellement… Les traducteurs ont oublié de travailler sur une bonne partie du titre, il reste encore des mots voir des phases de textes entièrement en anglais.

Conclusion

Pixark est tout simplement l’adaptation de Ark en mode Minecraft. Ceux qui sont accro au titre de Mojang pourront adopter le jeu sans problème. Les autres ne verront qu’un énième titre dérivé. L’attrait de proposer une version Switch est que vous pourrez emporter le titre n’importe où. Le jeu n’est pas exempt de bugs, ne vaut pas l’ergonomie qu’on retrouve sur la version PC mais conviendra parfaitement à ceux qui recherche une bonne dose de survie et de phases de collectes et crafts.

Ma note globale pour PixARK (testé sur Switch) : 13/20

J’ai aimé J’ai moins aimé
+ Un monde très vaste

+ Le système de crafts

+ Le domptage des dinosaures

+ Le mode solo/online

– Les menus de l’interface

– La maniabilité

– Les soucis de traductions

Merci à @Uni_KennY pour son avis.

On termine avec une vidéo de PixArk :

PixARK est disponible sur Xbox One, PS4 et Switch, on peut le trouver pas trop cher ici par exemple. Sinon il est aussi dispo sur le PlayStation Store.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à faire un tour sur le site officiel de PixARK.

@gouaig

Gouaig

Un peu geek sur les bords je m'intéresse plus particulièrement aux jeux vidéo. J'adore les produits mobiles mais plus largement toutes les innovations technologiques. Je suis également fan de Starwars, Disney, Mangas, Starbucks... Le tout à la sauce père de famille ! Contact : Twitter @Gouaig - Mail Gregturcotti@yahoo.fr

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